Choix de la revue

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Choix de la revue

Voici quelques conseils tirés du site CoopIST pour vous aider dans le choix de votre revue :

  • • Informez-vous sur la revue
  • • Vérifiez la compatibilité avec les thèmes traités par la revue
  • •  Vérifiez que le lectorat que vous visez correspond à celui de la revue
  • • Vérifiez que le type d’article est du ressort de la revue
  • • Tenez compte de la langue de publication de la revue
  • • Evaluez la notoriété de la revue
  • •  Privilégiez le support électronique
  • • Choisissez le modèle économique de la revue. Privilégiez une revue en Open Access
  • • Tenez compte des contraintes juridiques de la revue
  • • Intéressez-vous aux délais de publication et aux contraintes éditoriales

 

Revues peer review

Lors du choix de la revue, privilégiez la publication dans des revues en peer review .

 

La HES-SO propose une liste indicative des revues peer-review validées par le domaine. Cette liste est régulièrement actualisée  (liste du 23.10.2020)

Editeurs prédateurs

Attention aux éditeurs prédateurs : certains éditeurs profitent du modèle inversé (où l’auteur paie les frais de rédaction et d’édition) pour publier les articles sans aucune relecture dans le seul but de faire du profit. On les appelle des « predatory publishers. Larissa Shamseer a réalisé une thèse sur les revues prédatrices en 2021 et a dressé une liste de 13 caractéristiques (source Institut Pasteur, 2021) :

  • • Pas de thématique éditoriale très précise ;
  • • Nombreuses erreurs d’orthographe et de grammaire sur leur site web ou dans leurs messages ;
  • • Les images de leur site internet sont de mauvaise qualité, déformées ;
  • • La page d’accueil de leur site web cible davantage les auteurs potentiels que les lecteurs ;
  • • Mise en avant de l’Index Copernicus plutôt que du traditionnel Impact Factor ;
  • • Très peu d’informations sur le traitement des articles après soumission ;
  • • La soumission des manuscrits se fait par email ;
  • • Promesse d’une publication rapide ;
  • • Absence de politique de rétractation des articles ;
  • • Absence d’information sur la conservation numérique du contenu du journal ;
  • • APC (Article Processing Charge) très bas (< 150$) ;
  • • Incohérences de copyright ;
  • • Email de contact non professionnel et non affilié au journal (de type @gmail.com…)

 

Pour compléter voici quelques conseils :

  • • se méfier des éditeurs qui démarchent par courrier
  • • vérifier que l’éditeur ou la revue ne se trouve pas dans la liste des Potential, possible or probable predatory scholarly open-access publishers ( Beall's list) ou sur le site Stop predatory Journals
  • • vérifier si la revue est présente dans le DOAJ. En principe la base de données a éliminé de sa base les revues prédatrices
  • • vérifier toutes les allégations indiquées sur le site de l’éditeur ou de la revue (facteur d’impact, présence dans différentes bases de données, personnes impliquées dans la revue)
  • • La présence d’articles dans Google Scholar et Scopus n’est pas une garantie de qualité.

 

Pour en savoir davantage sur les revues prédatrices visionnez cette courte vidéo réalisée par l'Université Claude Bernard Lyon 1

 

 

Plus d'informations

► Le site CoopIST propose un dossier qui pourra vous aider à bien choisir une revue

Comment choisir une revue ? proposé par l’Université de Bretagne Loire

Research Impact & Visibility : Researcher profiles de Universiteit Utrecht propose un comparatif entre les différents services 

Eviter les éditeurs prédateurs (predatory publishers) proposé par le site CoopIST

Les revues prédatrices proposé par l'Université Rennes 1

Think Check Submit (TCS)  fournit une liste de questions pour guider le chercheur dans le choix d’une revue

Quality Open Access Market  outil fournissant au chercheur la qualité d'une revue déterminée par une communauté scientifique ainsi que son coût fournit par le site de l'éditeur.